On a weekend backpacking trip in the Catskills, 17-year-old Sam contends with the competing egos of her father and his oldest friend.
In dit kalme maar gespannen debuut gaat de 17-jarige Sam wandelen met haar vader en een oude vriend. Als broers beginnen de mannen te kibbelen en lang onderdrukte ergernissen worden geuit. Sam is wijs voor haar leeftijd en probeert te bemiddelen. Maar wanneer de grenzen worden overschreden en haar vertrouwen wordt beschaamd, lopen de spanningen hoog op. Sam worstelt met de emotionele beperkingen van haar vader en ervaart het universele moment waarop de ouderlijke band op de proef wordt gesteld. De film was ook geselecteerd voor Sundance en won op het Independent Film festival van Boston de prijs voor Best Narrative Feature.
Dans le premier long métrage pénétrant d’India Donaldson, GOOD ONE, Sam, 17 ans (interprétée par Lily Collias), entreprend une randonnée de trois jours dans les Catskills avec son père, Chris (James Le Gros), et son plus vieil ami, Matt (Danny McCarthy). Très vite, les deux hommes retrouvent une dynamique fraternelle, se livrant à leurs rancunes de longue date sous les yeux de Sam, spectatrice captivée tout au long de la marche. Plus mature que son âge, Sam tente de jouer le rôle de médiatrice entre ces deux egos en conflit, mais sa frustration atteint son paroxysme lorsque des limites sont franchies et que sa confiance est trahie. Alors qu’elle se heurte aux limites émotionnelles de son père, Sam se prépare enfin à se libérer du rôle de la “gentille” au sein de la famille. GOOD ONE saisit ce moment universel où le lien parental se rompt irrémédiablement, tout en brossant habilement le portrait d’une adolescence féminine drôle, ancrée dans la réalité et profondément attachante.